Etat initial, avant déplacement de l'A9


1 – NO2 et particules en suspension plus élevées à proximité du trafic routier


Les concentrations les plus élevées pour les polluants étudiés (oxydes d’azotes, et particules en suspension PM10 et PM2,5) sont retrouvées sur le domaine d'étude au niveau des axes supportant un trafic routier important (A9, route des plages, avenue Mendès France). A Montpellier Méditerranée Métropole, les émissions issues du trafic routier sont prépondérantes pour ces polluants.


Les concentrations diminuent rapidement avec la distance aux axes principaux et atteignent la pollution de fond à 200 mètres des voies de circulation.


2 – Quelques habitants exposés à un dépassement de la valeur limite du NO2


Les résultats de l’étude ont mis en évidence un dépassement de la valeur limite annuelle du NO2 sur les axes les plus empruntés du domaine d'étude, en particulier sur l'autoroute A9, ainsi que sur des axes fréquemment encombrés (rue Gossec par exemple). La modélisation effectuée permet d'estimer le nombre d'habitants exposés à un dépassement de la valeur limite à une dizaine.
Pour les particules PM10 et PM2,5, les concentrations peuvent à proximité immédiate des voies de circulation, ne pas respecter les valeurs limites, sans qu'aucun habitant de la zone d'étude ne soit exposé.


2 – Impact du déplacement de l'A9

1 – Hausse des niveaux sur l'A9, diminution sur l'A709


Des augmentations de concentrations sont constatées principalement à proximité de la nouvelle section de l'A9. L'impact se fait sentir jusqu'à 250 mètres au Sud (sous les vents dominants).
Elles diminuent fortement en revanche aux alentours de l'A709, en lien avec la diminution de la fréquentation. Sur les sections ou les autoroutes A9 et A709 sont accolées (passage de 6 à 12 voies), l'impact est peu significatif.
La mise en service du projet a majoritairement permis de diminuer l’exposition des personnes sensibles à la pollution de l’air. Cette amélioration est plus importante sur les concentrations de dioxyde d'azote. Toutefois, des dépassements de la valeur limite annuelle du NO2 sont toujours présents sur le domaine d'étude, impactant potentiellement une dizaine d'habitants.

2 – Probable impact positif des murs anti-bruit sur les niveaux de NO2


Les murs anti-bruit installés sur certaines portions de l'A9 semblent avoir un effet positif sur les concentrations de NO2 au Sud de l'A9, sous le vent dominant. A proximité immédiate ou au Nord de l'autoroute, le nombre de site exploitable est trop faible pour tirer de conclusion.